À 70 ans, Véronique aurait pu se dire que c'était « trop tard ». C'est la phrase qui arrête la plupart des gens bien avant elle — à 45 ans, à 55 ans, à 60 ans. Elle a choisi l'inverse.
Franco-canadienne, elle a rejoint Enfin Libre en août 2025 après avoir vu une publicité sur Facebook. Un an plus tard, elle est au mastermind, à Marrakech.
Ce qu'elle appelle sa vraie sortie de zone de confort
Son témoignage ne parle pas de technique. Il parle de trois choses, et elle les nomme sans détour.
La première : dépasser la procrastination. Pas celle des débutants qui ne savent pas par où commencer, mais celle, plus tenace, qui consiste à repousser une décision qu'on a déjà prise intérieurement.
La deuxième : apprendre à prendre du recul. Se sortir de l'exécution quotidienne pour regarder où l'on va.
La troisième, et c'est la plus rare à entendre : accepter de recommencer certaines bases. À 70 ans, avec une vie derrière soi, revenir volontairement au début de quelque chose demande une forme précise de courage.
Sa réponse à ceux qui hésitent
On lui a demandé ce qu'elle dirait à quelqu'un qui n'ose pas. Sa phrase tient en une ligne :
« Il faut faire ce qu'on a envie. Si on pense que c'est le bon chemin, il faut y aller. »
Il n'y a rien à ajouter, et c'est précisément ce qui la rend crédible. Elle ne promet rien à personne. Elle raconte ce qu'elle a fait.
Pourquoi ce témoignage compte
Parce que l'âge est l'objection la plus fréquente et la moins discutée. On l'entend rarement formulée à voix haute — elle se manifeste par un report, une hésitation, un « on verra plus tard ».
Véronique repart du mastermind avec une direction plus claire qu'à son arrivée. C'est le seul résultat qu'elle revendique, et c'est déjà beaucoup.
Le témoignage en vidéo
Témoignage filmé au Mastermind Enfin Libre, publié sur la chaîne YouTube Enfin Libre.
